Internet et « droit à l’oubli »

Le droit à l’oubli est à la mode, et loin de moi l’idée de vouloir relancer le buzz. Ceci étant, c’est vrai que le côté « mémoire » d’Internet peut faire peur. D’autant plus pour ceux – les plus aguéris sans doute – qui connaissant la Wayback Machine (aussi abusivement connue sous le nom de « archive.org »). En gros, vous pouvez demander à revoir un site tel qu’il était à une date antérieure. Et pour peu que le site visé ait été un tant soit peu référencé à l’époque, vous avez de bonne chances.

Sauf qu’il existe – ce qui est moins connu – un moyen simple d’empêcher son site d’y figurer, comme décrit ici. Une histoire de ‘robots.txt’, évidemment. Après, ça ne garantit rien, ni n’empêche un concurrent (éventuellement peu scrupuleux) de faire la même chose. Mais ça règle au moins cette « mémoire »-là.

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PSHB, wtf again?

Apparemment, Google a activé le support de PubsubHubbub pour son lecteur RSS. Du coup, j’en profite pour vérifier que c’est bien le cas.

…cinq minutes plus tard…

C’est bluffant. Quelques dizaines de secondes plus tard, une ré-actualisation de Google Reader m’apporte mon nouvel article, tout chaud tout beau. Pour rappel, cette technologie vise à améliorer la réactivité des flux RSS/Atom en ajoutant une couche entre producteur et consommateur.

Normalement, c’est au consommateur de venir demander régulièrement au producteur s’il a du neuf. Méthode simple mais qui présente un inconvénient majeur : si la fréquence des demandes n’est pas adaptée à la fréquence de publication, l’efficacité en pâtit. Si le consommateur demande trop souvent, ce sont autant de requêtes pour rien. Si le consommateur ne demande pas assez souvent, il perd en instantanéité.

Parce que, parfois, il est pratique de pouvoir diffuser ses nouvelles en « flux tendu », PSHB propose au producteur de prévenir immédiatement un tiers – le « hub » ou concentrateur – de ses modifications, tandis que le consommateur pourra s’inscrire auprès de ce dernier pour être « sollicité » à la moindre nouveauté. Le producteur choisissant lui-même le(s) hub(s) auprès du quel il postera. Le boulot supplémentaire étant assuré par le hub, il peut-être tentant de s’appuyer sur un tiers, mais certains voudront utiliser leur propre serveur à des fins d’indépendance numérique.

Mais alors, si le nombre de hubs disponibles explose, comment le consommateur saura où s’inscrire? Tout simplement en regardant dans le flux RSS/Atom existant, qui mentionnera la liste des points d’inscription possibles.

Et la boucle est bouclée.

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Un bourdonnement naissant…

Google semble être sur le point de marquer un gros coup avec Buzz. La promesse d’ouverture, déjà faite avec Google Wave et commençant à avoir des allures d’arlésienne, paraît bien plus réalisable avec un système léger comme Buzz qu’avec une usine à gaz comme Wave. Reste à voir si la sauce prendra.

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Java, réseau et Debian

J’aime comment on peut s’énerver pendant des heures sur un problème épineux pour se rendre compte que la solution est 1) toute simple et 2) pas vraiment liée à la problématique initiale.

Juste pour archive, si d’aventure du code Java venait à se plaindre que le réseau est inaccessible (Network unreachable) sans vraie raison (dans mon cas, c’était un simple accès à une base PostgreSQL hébergée sur 127.0.0.1, rien de bien sorcier quoi), et que le système était une Debian, pensez à appliquer la méthode suivante :

  1. Éditer /etc/sysctl.d/bindv6only.conf
  2. Passer la variable net.ipv6.bindv6only de 1 à 0
  3. Lancer invoke-rc.d procps restart

Si le problème se pose sur une autre distribution Linux, la méthode reste similaire : il faut juste utiliser les outils adéquats pour mettre net.ipv6.bindv6only à 0 (via /proc ou /sys, je dirais).

Source

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Internet est bleu (comme une orange)

Aujourd’hui, les abonnés Orange sont contents : ça coince de partout. De nombreuses « routes » (ce qui permet à votre ordinateur de contacter une machine distante, par exemple un site web) semblent être devenues des cul-de-sac.

Exemples de sites inaccessibles : pcinpact.com, sourceforge.net, blogspot.com, freshmeat.net et probablement beaucoup d’autres.

Pendant ce temps, évidemment, ces sites restent parfaitement fonctionnel depuis d’autres opérateurs (depuis le réseau Free ça marche parfaitement).

Jusqu’ici, tous les essais que j’ai mené coincent sur l’un des routeurs suivants :

213.248.91.54
193.252.103.14
81.253.129.206

(liste mise-à-jour au fur et à mesure si besoin)

La grande question est la suivante : quel biais y a-t’il pour se tenir informé des soucis réseau d’Orange?

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It is a small world (after all)

Ce matin, par l’intermédiaire de mes diverses lectures « de veille », je suis tombé sur ça. Rien de bien stupéfiant, juste une intégration du recadrage intelligent dans un navigateur, par l’entremise de Javascript. Ce pourrait être pratique pour adapter certaines images à la taille de l’écran (bandeau, fonds, etc.), mais ça semble relativement lent, comme on peut s’y attendre.

Mais le plus surprenant, c’est la troisième image de test, qui me disait vaguement quelque-chose. Et pour cause, vérification faite elle a bien été prise en Moldavie. Bon certes, c’était en Transnistrie (à Tiraspol), mais l’ambiance générale de la photo me rappelle clairement certaines bourgades de la région de Chisinau. Marrant.

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Netbooks, qu’êtes-vous?

Il y a quelques temps, Michael Dell prétendait que les netbooks n’offrent qu’une piètre « expérience utilisateur ». Ceci étant, il est assez facile de supposer que c’est lié au fait que les ventes de netbooks commençent à rogner les marchés plus juteux des ordinateurs « traditionnels », mettant ainsi les constructeurs dans une situation très inconfortable : un des types de machine les plus plébiscités de tous les temps qui met à mal les plus rentables.

Au bout du compte, Michael Dell a même raison : en tant qu’ordinateur « générique », ils n’offrent qu’une piètre expérience, en termes de rapidité comme d’espace utile à l’écran. Mais cette regrettable état de fait est – pour l’essentiel – le fait des fabricants de matériel.

Le premier avatar du concept de netbook – le bon vieux EeePC 701 – était pour ainsi dire un type de machine à lui tout seul : il avait une interface utilisateur sur mesure, et il était évident alors qu’il ne visait qu’un ensemble circonscrit d’utilisations : jeter un coup d’oeil rapide au web, écouter de la musique ou regarder une petite vidéo. Ce genre de choses. Pas complètement différent de ce pour quoi on utilise un smartphone, mais dans des cas qui permettent de transporter un appareil légèrement plus gros et plus facile à utiliser.

À ce moment-là, voyant les énormes ventes de ces petits morceaux de matériel informatique, les constructeurs se sont imaginé que s’ils y ajoutaient Windows XP et des disques durs plus gros, ils en vendraient encore davantage. Et c’était complètement vrai, à tel point que les gens se sont mis à vouloir des netbooks à la place de machines traditionnelles, et non plus en complément (pour des économies de bout de chandelle, ou bien parce que c’était un moyen d’avoir XP au lieu du très décrié Vista, c’est selon).

Ceci a fini par bouter les dernières traces d’innovations hors de ces appareils, telles qu’un système d’exploitation différent, un stockage centralisé non-mécanique ou une offre logicielle spécifiquement destinée à ces tailles d’écran : y’a qu’à coller MS Office dessus, et ça marchera nickel, non?

Cette situation est détestable pour les utilisateurs, qui achètent ainsi un marteau alors qu’ils avaient besoin d’un tournevis, et pour les vendeurs qui voient leurs marges confisquées.

J’espère que la leçon portera, et que les constructeurs apprendront à moins redouter l’innovation, plutôt que de toujours choisir la voie de moindre résistance. J’espère aussi que les nouveaux appareils – comme ceux sous processeur ARM, peut-être associés à un usage résolu des écrans tactiles – feront des netbooks les machines innovantes qu’ils méritent d’être, plutôt que des ordinateurs portables légèrement plus stupides que la moyenne.

D’après l’article original de mart, cet article est sous Licence CC-BY-SA 2.0

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Laconi.ca: utilisation de lilUrl (2)

Suite  de l’expérimentation. lilUrl est décidemment assez limité, en ce sens qu’il ne permet pas de fonctionner « en aveugle » : il faut normalement passer par le formulaire, puis interpréter le contenu résultant (sous forme de page HTML complète).

Fort heureusement, le code est simplissime, et les ajouts (prise en compte de la méthode GET et retour d’une simple URL en échange) sont enfantins. Reste à voir si cela fonctionne. Et à fournir le code modifié si c’est le cas.

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Laconi.ca : utilisation de lilUrl

Pour parfaire l’indépendance de ma petite installation, j’ai rajouté un « URL shortener » en local. Celui-ci est normalement utilisé par le plugin chargé de l’intégration Wordpress/Laconica, et les billets ne devraient donc plus apparaître sous forme de liens ‘tinyurl.com’.

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Expérimentations sur laconi.ca

Avis à (ce qui reste de) la population. Pour progresser dans mon exploration du « Web 2.1″ (i.e. la variante décentralisée du Web 2.0) j’ai commencé à tester une plateforme de microblogging : Laconi.ca. Les mises-à-jour de ce blog seront normalement publiées automatiquement par ce biais, qui lui même devrait contacter Facebook. On ne se refait pas.

En attendant, procédure de validation oblige, attendez-vous à lire des choses pas passionnantes. Vous pouvez maintenant éteindre votre agrégateur et retrouver une activité normale.

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