Lost ya

Les pertes de données sont un phénomène aussi ancien que l’informatique elle-même. Voire davantage.

Si nombre d’entre elles sont liés à des défaillances mécaniques et/ou logiques indépendantes de l’activité humaine, les plus « amusantes » – à condition d’avoir un esprit passablement tordu – sont celles liées aux diverses inattentions qui nous caractérisent. D’où la maxime Unix : « Il y’a deux sortes d’administrateurs, ceux qui ont déjà fait une bêtise en root, et ceux qui vont la faire ».

D’ailleurs, je me demande si le printemps ne serait pas un facteur aggravant dans ce genre de statistiques. J’en avais déjà fait une belle il y a quelques années, et je viens de réitérer. La recette? Un vieux Macintosh qui n’avait pas servi depuis un petit moment et qui ne voulait plus démarrer. Une tentative d’installation d’un second système sur une partition inoccupée du dit Macintosh. Et paf, il en profite pour me remettre à neuf la partition d’à-côté, qui bien évidemment contenant encore des données utiles, voire cruciales. Flutre.

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